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Gestion des graminées d’hiver dans les céréales : pourquoi viser une efficacité maximale du désherbage ?

On estime que 25 graminées hivernales/m² entraînent une perte de rendement de l’ordre de 5 %. À très court terme, et en ne considérant que l’impact sur le rendement, on pourrait se satisfaire d’une efficacité moyenne du désherbage pour rester sous ce seuil.

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 Plusieurs éléments imposent une maîtrise stricte des graminées 

Origine de l’ergot

L’ergot observé à la moisson provient de la germination des sclérotes présents dans le sol ou introduits lors du semis. Les premières spores issues de cette germination primaire infectent les épis les plus précoces (cultures, ray-grass, vulpin).Les épis contaminés produisent un miellat contenant de nouvelles spores, qui infectent à leur tour les graminées en floraison…Comme pour la gestion des adventices, un labour après une forte attaque permet de réduire la pression l’année suivante. Attention : un labour systématique peut réactiver la germination des sclérotes ou des graines en les ramenant en surface.

Rattrapage du désherbage en sortie d’hiver

En présence de sclérotes et d’une population de graminées adventices installée, un complément de désherbage peut être envisagé. Dans tous les cas, il doit être réalisé, si les conditions le permettent, avant l’application de l’engrais azoté minéral et sur des stades jeunes.

Plusieurs situations possibles :

 

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